LUCARNE

A travers cette lucarne ovale, vous percevrez un peu de moi. Balade au hasard du chemin, déambulation vers les choses que j'aime. Je ne sais pas où je vais... Je me laisse simplement porter au gré du vent.

27 février 2012

SUR LA PLUS HAUTE BRANCHE


Que sait-on de ces petits vents
qui sèment leur désordre à tout va
près des fourrés crépus
à la sortie du village d'en bas,

et de ceux qui remuent
dans les parages
de nos corps minuscules
juchés sur le sommet de la colline
en cette fin d'après-midi,

ces vents qui vont et viennent
dans l'invisible jargon du regard ?


Bernard Perroy
Sur la plus haute branche
Editions Sac à mots

Posté par memoire du vent - BERNARD PERROY - Commentaires [3] - Permalien [#]
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Commentaires

  • Bonjour !
    Première visite, attirée par "le printemps des poètes". Je redécouvre la poésie. J'aime beaucoup le vent à condition qu'il ne déchaine pas des tempêtes et j'aime beaucoup votre poème.

    Posté par Dane, 02 mars 2012 à 08:42
  • je suis sûr que ce poème accompagne un de tes arbres qui s'offrent volontiers au vents poétiques. mais tu ne nous as donné à voir que le poème !! Haram, comme on dit chez nous !!

    Posté par moussa, 03 mars 2012 à 13:29
  • Blog

    Bravo pour votre blog et pour vos découvertes poétiques.
    Bravo pour nous aiguiller vers des hommes et femmes qui s'ouvrent et nous ouvrent au "Nouveau".
    Puissent aussi que les Temps soient moins difficiles en Mai et que les jours, les mois et les années qui viennent, soient plus cléments pour l'Etranger.

    Posté par Pensez BiBi, 30 avril 2012 à 13:29

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