LUCARNE

A travers cette lucarne ovale, vous percevrez un peu de moi. Balade au hasard du chemin, déambulation vers les choses que j'aime. Je ne sais pas où je vais... Je me laisse simplement porter au gré du vent.

02 octobre 2011

gn_021

L'été
disparaissait,

mais dans un coin
marchait l'enfant
parmi les tiges et les troncs,
les fenêtres du temps
ouvertes ou fermées,
les bois de senteur
et les contes
que l'on se raconte
avant de s'endormir,

tant et tant
que le soleil
ou la lune jaune-abeille
sont entrés dans sa tête
et son coeur...

Bernard Perroy

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Commentaires

    un petit sans titre...

    L'été
    disparaissait,

    mais dans un coin
    marchait l'enfant
    parmi les tiges et les troncs,
    les fenêtres du temps
    ouvertes ou fermées,
    les bois de senteur
    et les contes
    que l'on se raconte
    avant de s'endormir,

    tant et tant
    que le soleil
    ou la lune jaune-abeille
    sont entrés dans sa tête
    et son coeur...

    Bernard Perroy

    Posté par Bernard Perroy, 10 octobre 2011 à 17:45
  • C'est une joie de te lire Bernard.
    Une lumière si douce .
    Merci.

    Tchoum.

    Nathalie

    Posté par nathalie, 11 octobre 2011 à 21:25

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