26 octobre 2008
Les poètes
léo ferré - les poètes
envoyé par bisonravi1987
Ce sont de drôles de types qui vivent de leur plume
Ou qui ne vivent pas c'est selon la saison
Ce sont de drôles de types qui traversent la brume
Avec des pas d'oiseaux sous l'aile des chansons
Leur âme est en carafe sous les ponts de la Seine
Les sous dans les bouquins qu'ils n'ont jamais vendus
Leur femme est quelque part au bout d'une rengaine
Qui nous parle d'amour et de fruit défendu
Ils mettent des couleurs sur le gris des pavés
Quand ils marchent dessus ils se croient sur la mer
Ils mettent des rubans autour de l'alphabet
Et sortent dans la rue leurs mots pour prendre l'air
Ils ont des chiens parfois compagnons de misère
Et qui lèchent leurs mains de plume et d'amitié
Avec dans le museau la fidèle lumière
Qui les conduit vers les pays d'absurdité
Ce sont des drôles de types qui regardent les fleurs
Et qui voient dans leurs plis des sourires de femme
Ce sont de drôles de types qui chantent le malheur
Sur les pianos du cœur et les violons de l'âme
Leurs bras tout déplumés se souviennent des ailes
Que la littérature accrochera plus tard
A leur spectre gelé au-dessus des poubelles
Où remourront leurs vers comme un effet de l'Art
Ils marchent dans l'azur la tête dans les villes
Et savent s'arrêter pour bénir les chevaux
Ils marchent dans l'horreur la tête dans des îles
Où n'abordent jamais les âmes des bourreaux
Ils ont des paradis que l'on dit d'artifice
Et l'on met en prison leurs quatrains de dix sous
Comme si l'on mettait aux fers un édifice
Sous prétexte que les bourgeois sont dans l'égout
Léo Ferré
21 octobre 2008
Hamid Tibouchi expose à Niort
du vendredi 7 novembre 2008
au dimanche 4 janvier 2009
vernissage vendredi 7 novembre 2008 à 18h
exposition visible
du mardi au dimanche de 15h à 19h
Le Belvédère du Moulin du Roc
9 Boulevard Main
79000 Niort
05 49 77 32 32
http://www.moulinduroc.asso.fr/expo/openexpo.htm
Quelques textes, dessins et peintures de Tibouchi ICI
20 octobre 2008
A force de
Paroles de Guillaume Depardieu
A force de m'être cherchée,
C'est toi que j'ai perdu.
A force de m'être cherchée,
C'est toi que j'ai perdu.
C'est toi
Que j'ai perdu.
Je t'ai perdu.
Maintenant libre de toi,
C'est là que tu me manques.
C'est là
Que tu me manques.
Tu me manques.
Tant de solitude
Depuis ton départ.
Même le fond se vide.
Plus de sens à rien.
Tu étais dans ma chair,
Tu étais dans mon sang.
Plus pareil dans moi,
Plus moi-même sans toi.
Même le fond se vide
Et tout s'efface.
Plus de sens à rien.
Irais-je alors avec les anges
Maintenant que tu es parti ?
A trop m'être cherchée,
C'est toi que j'ai perdu.
A trop m'être cherchée,
C'est toi que j'ai perdu.
C'est toi
Que j'ai perdu.
Oh mon amour,
Je t'ai perdu,
Je t'ai perdu.
Guillaume Depardieu
Barbara
10 octobre 2008
Un jour de mer
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Philippe Planchet 1985
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Les œuvres de Philippe ICI



























































































