LUCARNE

A travers cette lucarne ovale, vous percevrez un peu de moi. Balade au hasard du chemin, déambulation vers les choses que j'aime. Je ne sais pas où je vais... Je me laisse simplement porter au gré du vent.

27 mai 2007

Je t'aime

Quand y'a la mer et puis les chevaux Qui font des tours comme au ciné Mais que dans tes bras c'est bien plus beau Quand y'a la mer et puis les chevaux Quand la raison n'a plus raison Et que nos yeux jouent à se renverser Et qu'on ne sait plus qui est le patron Quand la raison n'a plus raison Quand on raterait la fin du monde Et qu'on vendrait l'éternité Pour cette éternelle seconde Quand on raterait la fin du monde Quand le diable nous voit pâlir Quand y'a plus moyen de dessiner La fleur d'amour qui va... [Lire la suite]
Posté par memoire du vent à 09:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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